Autant Mandriva est fait pour les débutants de chez débutants ne souhaitant pas en apprendre plus sur Linux, autant Fedora est fait pour des débutant, qui ne veulent pas s’arrêter au stade clicophilie.

L’installation est d’une simplicité extrême, autant que Mandriva (en moins long). Le seul défaut : lorsqu’on ne possède pas tous les CD, il faut choisir le minimum vital à installer pour éviter d’avoir à redémarrer 10 fois chaque fois qu’il vous dira quels CD il vous faut. A la rigueur, s’eut été plus simple de demander quels CD on a ou pas, et de proposer les paquetages en fonction de ça. Contrairement à Mandriva qui prend ses utilisateurs pour des handicapés, tous les périphériques ne sont pas monté après l’installation… Je vois déjà les yeux de certains s’écarquiller… En réalité, il s’agit surtout (seulement ?) des disques durs/partitions NTFS et FAT de Windows. Une bonne manière d’apprendre à monter un disque ou une partition ! Ca peut servir plus tard si vous rajouter un disque dur par exemple (ou si vous utilisez une clé USB). Les mises à jour se font automatiquement ! En fait, un programme permet de vous avertir s’il y a de nouvelles mises é jour. Assez pratique lorsqu’on ne le sait pas… Sous Mandriva, je me rappel, je devais le vérifier manuellement. Mais c’est sans compter que YUM (équivalent de URPMI sous Mandrake) est bien plus complet. Ajout, suppression, configuration, etc… Une aide précise et complète est en plus fournie.

Ceci n’est qu’un apperçu de ce que j’ai pu trouver sous Fedora. Je posterai plus tard un vrai test qui (peut-être) fera en plus le comparatif avec Mandriva (le problème, c’est que je ne l’ai plus…).

Wait & See !

Billet posté le 23 Septembre 2005 sur mon Blog d'origine.